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Ma veille « geek » du mois de Juin 2014

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On poursuit sur la lancée de ma veille mensuelle avec quelques articles à lire de toute urgence !

- Carl Linnaeus : personne la plus « influente » d’Internet

- Sauver les abeilles à son échelle c’est possible grâce aux écoles ruchers, au sponsoring et au jardinage

- A Cahors, un bac pro option pilotage de drones

- Du temps de travail subi, au temps choisi : la promesse du portage salarial

- Jyrobike, le vélo qui tient tout seul en équilibre

- Pour la première fois, un ordinateur a passé le test de Turing

- Et si les robots étaient capables de mesurer la beauté / laideur d’un site ?

- C’est fabriqué comment, un processeur ?

Et pour finir, quelques liens estivaux:

- Le jardin dont nous rêvions étant enfant

- Protection solaire: une crème solaire buvable, Harmonised H20 UV, a été mise au point aux Etats-Unis

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Dyson, 20 ans d’innovations

L’histoire de l’entreprise Dyson est indissociable de celle de son créateur, James Dyson. Celui-ci, excédé par l’affaiblissement de la puissance de son aspiration au fil du temps, chercha en 1978, un moyen de remédier à cet inconvénient. 5 ans plus tard, le procédé était au point, mais personne n’en voulait. Alors en 1992, il décide de créer sa propre entreprise qui lui permettrait de développer et de commercialiser ses gammes d’aspirateurs.

C’est au Royaume-Uni qu’il fait construire sa première usine pour produire la technologie Dual Cyclone qui ne semble intéresser personne. En 1993, il ouvre un centre de recherche et de fabrication à Chippenham, et c’est en mai de cette année-là, que sort le premier aspirateur Dyson, qui ressemblait fortement à la version actuelle qu’on retrouve chez beaucoup de revendeurs. Il passera entre 1993 et 1994 d’un chiffre d’affaires de 2,4 millions de livres à 9 millions.

Son premier aspirateur, le DC01, est le plus vendu en Angleterre. Le second modèle s’illustrera aussi sur le marché des aspirateurs-traineaux. En 1995, il déménage son usine à Malmesbury.

En 1996, la société s’étend et crée des filiales en Suède, en Belgique, en France, aux Pays-Bas ainsi qu’en Australie. Il lance de nouveaux modèles et des séries limitées, à la fin de l’année son chiffre d’affaires est de 72 millions de livres sterling.

Dyson DC 52

Le DC 52, un des derniers nés des aspirateurs Dyson
Tchéquie, Turquie, Nouvelle-Zélande, Allemagne, Espagne et Japon vont connaitre l’ouverture de points de vente et après-vente. Le DCO3 et le DCO4 ainsi que le DCO5 voient le jour tandis qu’à la fin de l’année 1999 ; la société teste auprès de consommateurs son nouveau projet, le DCO6 aspirateur robotisé. Les tests lui accordent de bonnes performances, mais il faut améliorer le côté pratique et le rendre plus accessible à toutes les bourses.

Concours d’objets volants par les ingénieurs Dyson
Pendant ce temps en France, le SCO5 est choisi parmi les étoiles de l’Observeur du Design 1999, et il remporte un prix au Japon, celui du produit de l’année 1999. En 2000, la société lance un nouveau produit, le lave-linge contrarotator, vendu sous l’appellation CR01, c’est le premier lave-linge comprenant deux tambours tournant dans des sens opposés. Le DC06+ remporte plusieurs prix et Dyson étend ses activités en Italie, en Autriche et au Danemark et accroit sa production. Pour ce faire, elle crée une usine en Malaisie. Un premier espace d’exposition est ouvert à Paris.

ventilateur dyson

En 2001, elle développe une nouvelle technologie Root Cyclone sur le DC07, promettant 45 % d’aspiration supplémentaire. Le DC05 Motorhead remporte le prix du design l’année suivante et le DC08 est alors lancé, c’est celui de la gamme qui deviendra le plus populaire. En 2003, ce sont 10 millions d’aspirateurs qui ont été vendus à travers le monde, Dyson reçoit alors le prix de l’innovation 2003, distinction réputée en Angleterre. Le DC11 télescope sort en septembre 2003 ; suivi du DC07 Clic dont le profit des ventes sera reversé à une association contre le cancer. En 2005, c’est en 2005 le DC15, The Ball qui fait son apparition, puis le DC52 qui filtre l’air.

En 2013, Dyson, c’est une présence dans 37 pays du monde et 3 millions d’aspirateurs vendus par an.

infographie dyson

Infographie sur les produits Dyson (Source)

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Ma veille « geek » du mois

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Voici quelques articles intéressants que j’ai pu lire au cours de ce mois.

- Qui sont les bénévoles qui travaillent pour sous-titrer séries américaines et animes japonais ?

- L’histoire du bouddhiste qui a fini Sim City

- Leboncoin.fr, le nouveau Pôle Emploi du web ?

- Le web compterai près de 920 millions de sites selon Netcraft

- Keecker, le robot autonome français, convainc Niel et Granjon

- Après le TV-B-Gone, le PC-B-Gone !

- Connaissez-vous le métier de développeur web multimédia ?

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Concours du meilleur développeur de France 2014

C’est le 15 mai prochain, qu’est organisé un grand concours dans le domaine du digital : Le Meilleur Développeur de France. Il s’agit d’un évènement d’envergure, pour toutes les personnes et entreprises y participant. Ce concours réunit notamment, 1000 développeurs, venus pour remporter le titre de 10 000 euros. ITG, partenaire de l’évènement, y présentera ses solutions sur-mesure de portage salarial, destinées aux développeurs présents, ainsi qu’aux nouvelles start-ups.

meilleur dev de france

Il est prévu que le concours se déroule au 42, qui est le nouveau Temple du Digital, créé par Xavier Niel.

ITG jouera donc le rôle de parrain de l’évènement, aux côtés Henri Seydoux (Parrot), dans le but de soutenir les nombreux participants au titre.

En parallèle du concours, il est prévu l’intervention d’une centaine de participants, dans diverses conférences. Des intervenants comme Google, EBay, Autolib, Facebook, ou encore BFM Business, sont attendus. Ils partageront leur vision du secteur, au sein de conférences dédiées.

Selon le président d’ITG, qui interviendra lors de cette journée, l’autonomie et l’indépendance demeurent des valeurs importantes pour les développeurs. Ces valeurs leur permettent de librement proposer leurs services, sans avoir à faire face à des lourdeurs administratives, parfois décourageantes.

ITG a décidé de s’associer à cet événement dans sa logique de digitalisation et apporte son concours à cet évènement d’envergure dans le paysage numérique français.

Pour en savoir plus : http://www.itg.fr/portage-salarial/les-actualites/ITGpartenaireMeilleurDeveloppeurdeFrance

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Citraubien

Oui, Citraubien !

citraubien

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Que s’est-il passé en 2013 ? L’image qui résume l’année

année 2013 tous les buzz

année 2013 (source)

Et en vidéo ça donne quoi ? Ceci :

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Les pilotes de MotoGP version manga

motogp manga

motogp manga

Cette image des pilotes de Motogp tombe à pic pour vous présenter mon nouveau blog dédié à l’univers de la moto. Vos retours sont les bienvenus ;)

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Ikebana, l’art floral japonais, tu connais ?

L’arrangement floral japonais appelé « Ikebana » vise à harmoniser les fleurs cultivées et les végétaux naturels tout en respectant certaines valeurs. Et puisque ça faisait longtemps que je n’avais pas mis ce blog à jour, voici un survol du sujet pour vous aider à connaître davantage cette activité zen, idéale pour rester calme quand vous bloquez sur un bout de code par exemple ;)

Sublime non ?

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Les origines de l’ikebana

En premier lieu, le mot « Ikebana » vient de l’association des mots « ikeru » qui signifie ‘vivre’ et de « bana » qui veut dire ‘fleur’. Dans la pensée japonaise, la composition du bouquet est d’ailleurs perçue comme une façon de « faire vivre les fleurs ». Cet art, qui origine de la Chine et de la Corée, a été amené au Japon par les moines bouddhistes. Cet art, qui leur était réservé est ensuite devenu populaire – à partir du 6ième siècle – en raison des fleurs mises en bouquet que l’on offrait au Bouddha. L’arrangement vertical ne verra le jour qu’au 11e siècle et conservera cette structure qu’on lui connaît encore aujourd’hui. Read the rest of this entry »

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Les internets… et ses personnages

internet personnages

Les internets… et ses personnages

Vous les reconnaissez ?

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Top 5 des musées hors du commun à Paris

musée paris

musée paris

Réserver son hôtel à Paris est la promesse d’un parcours culturel richissime, entre les monuments historiques et les nombreux musées. Vivez autrement votre escapade parisienne en partant à la découverte des musées insolites et hors du commun, témoins de la profusion artistique et culturelle de la ville-lumière.

Le musée Grévin

Implanté dans le pittoresque quartier de Montmartre, le Musée Grévin est l’un des plus connus de la capitale française. Les lieux sont devenus célèbres grâce aux statues de cire en taille réelle représentant les personnalités du monde politique et culturel de toutes les générations. Parmi les personnages les plus illustres représentés au Musée Grévin figurent Louis Armstrong, Marylin Monroe, Louis de Funès ou encore Henri Salvador. Il est tout à fait possible et même conseillé de se faire photographier avec le personnage qui vous attire. La seule règle est de ne pas toucher aux œuvres, car la cire est un matériau fragile. Read the rest of this entry »

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Sauras-tu retrouver le nom des 425 personnages de jeux ?

Un passionné a rassemblé en une image 425 personnages de 375 jeux vidéos différents. Saurez-vous les nommer tous ?

test gamer

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Sentimancho de combien2.com

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L’invulnérabilité des macs remise en cause

Depuis quelques mois maintenant, les ordinateurs Apple sont la cible d’attaques informatiques.
Il devient alors légitime de se demander s’il est toujours possible de dire qu’il n’existe pas de problème de sécurité avec les machines qui tournent sous MacOs.

En effet, en avril 2012, un Trojan (ou cheval de Troie) nommé Flashback est détecté et serait présent sur plus de 600 000 machines. Il permet notamment de récupérer les mots de passe et les coordonnées bancaires des personnes infectés.
Flashback s’installe sur l’ordinateur lors de l’installation d’un faux logiciel Adobe. Les défenseurs d’Apple mettront ce point en avant comme quoi il s’agit d’une action de l’utilisateur qui permet l’installation du Trojan à l’inverse d’un virus qui est capable de se propager sans intervention humaine (il faut rappeler qu’à l’heure actuelle, aucun virus au sens propre du terme n’a encore été détecté sur mac). Le Tojan exploite toutefois une faille de sécurité bien réelle.

La réaction des éditeurs d’Antivirus ne s’est pas faîte attendre. De nombreuses solutions de détection de Flashback plus ou moins contraignantes sont apparues sur la toile.
Si vous voulez vous assurer que votre machine n’est pas infectée, Kaspersky a mis en ligne une solution simple de détection de Flashback, simplement en rentrant son UUID.

flashback mac

Ces mêmes éditeurs ont fustigé le comportement d’Apple qui ne continue pas d’assurer le support des anciennes versions de son système d’exploitation alors qu’elles sont encore installées sur de très nombreuses machines.
Dans le même temps, Apple a modifié plusieurs textes sur son site web et notamment celui de Mac OSX dans lequel l’éditeur à la pomme le décrit comme « l’un des systèmes d’exploitation les plus sûr » au lieu des anciennes tournures de phrases qui laissaient entendre qu’il était invulnérable aux différentes menaces informatiques, ceci afin d’éviter des poursuites de personnes touchées par Flashback. Les détracteurs de la marque à la pomme (et certains spécialistes) ont tout de suite pris ces changements comme un aveu.

Flashback est la 1ere menace sérieuse sur Macs (d’autres malwares ont été détectés mais ils étaient plus ou moins inoffensifs et ont touché peu de machines) mais il se peut que la relative invulnérabilité de Mac OSX n’était due qu’à une faible part de marché. Part de marché qui va croissante avec l’essor de la popularité des produits Apple et qui pousse les concepteurs de virus à porter un regard neuf sur le système d’exploitation.

Les éditeurs d’antivirus proposent d’ailleurs de plus en plus de solutions pour se protéger des virus sur mac alors que l’offre était quasi inexistante il y a encore un an.

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Un regard sur le jeu PC

Il se dit parfois dans le milieu de l’informatique qu’un PC est avant tout une plateforme de travail et de communication, et que le jeu vidéo est uniquement l’affaire des consoles. S’il va de soi que tout PC n’est pas apte à une utilisation vidéo-ludique intensive, le marché du jeu PC est et restera la principale source d’innovations dans l’industrie du jeu vidéo, notamment grâce à l’aspect évolutif et personnalisable d’un ordinateur de bureau.

Il existe de fait une véritable fracture entre les joueurs PC et les joueurs console. Tâchons d’expliquer les raisons de cette division.

Le joueur console favorise avant toute chose l’accessibilité. Installer un jeu console est d’une simplicité enfantine ; il suffit d’insérer la galette dans le réceptacle prévu à cet effet, et le joueur peut alors profiter de son jeu sans se poser de question ; la console fait tout le travail d’initialisation, de mise-à-jour et de maintenance, aucune intervention n’est requise de sa part. De même, un jeu vidéo est dit « pensé pour les consoles » lorsqu’il propose une interface très visible et facilement accessible via les boutons d’une manette, privilégiant ici également l’accessibilité et la facilité d’usage. On appelle aussi ces interfaces « user-friendly ».

alienware

Considérons à présent le PC gamer. La plupart des joueurs PC savent qu’un ordinateur vendu dans le commerce (grandes surfaces, principalement) n’est pas une plateforme très indiquée pour le jeu PC, quel qu’en soit le prix ; ainsi, ces joueurs préfèrent monter eux-même leurs PC, achetant ainsi le boîtier et tous les composants, séparément.

Cette technique offre plusieurs avantages : chaque pièce possède sa propre garantie, ce qui permet de ne pas avoir à expédier tout le PC en cas de panne. De plus, le joueur peut créer la machine de son choix en fonction du budget qu’il souhaite y investir et de la puissance dont il souhaite disposer. Il existe de nombreux fabricants de pièces pour PC et il y a sur le marché de quoi satisfaire tous les budgets.

Cet aspect « fait-maison » est l’une des clés de voûte qui caractérisent le joueur PC. Il favorise généralement la personnalisation de son expérience vidéo-ludique sur l’accessibilité ; cela passe, comme on l’a vu, par l’assemblage de sa propre machine, mais aussi dans son expérience de jeu. Les joueurs PC sont en effet connus pour être exigeants, et voient d’un mauvais œil les « portages » : Des jeux console adaptés pour le PC, conservant généralement leur interface console, étudiée pour être lisible par un joueur installé à bonne distance de son écran, et paraissant donc énorme sur un PC, où l’écart entre le joueur et son écran est bien moindre.

Les joueurs PC favorisent également une expérience de jeu difficile, mais gratifiante, et ont tendance à bouder les jeux trop faciles car conçus pour un public très large, comme c’est souvent le cas sur les consoles. On trouve ainsi plus de jeux pc  dits « hardcore » (comprenez : difficiles) destinés à un public averti sur PC que sur console, où le public est plus vaste et plus souvent constitué de joueurs occasionnels que la difficulté peut rebuter.

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Facebook, à qui profite la Timeline?

En perpétuelle évolution depuis son ouverture au public en septembre 2006, Facebook s’est néanmoins décidé à modifier intégralement la structure de ses pages en imposant son “journal”, une nouvelle vision toujours plus complète de la vie sociale virtuelle de ses 800 millions d’utilisateurs. Mais derrière la poudre aux yeux graphique, à qui profite réellement cette révolution ?

Terminé, l’interface vieillotte basée sur la structure verticale des blogs avec apparition des nouveautés par le haut. Fini, les statuts condamnés aux oubliettes sous le fastidieux “scrolling” page par page. Sur Facebook, place à la hiérarchisation de l’information personnelle avec lecture gauche/droite sur une ligne chronologique verticale pouvant remonter jusqu’à la naissance. A la créativité personnelle, par le biais d’une interaction sur les deux cadres photo (un grand panoramique, un petit carré). Au “pin post” emprunté à Twitter et Pinterest, la mise en avant éphémère du statut, photo ou lien partagé essentiel du moment. CV d’un nouveau genre, Journal souhaite présenter le meilleur de nous-mêmes, embelli par notre mémoire sélective plus ou moins consciente. « Entre l’histoire et la légende, imprimez la légende » : n’est-ce pas, James Stewart et John Ford ? Tout est mis en oeuvre par les ingénieurs de Mark Zuckerberg pour se laisser aller à dévoiler sa biographie complète (classée par années et mois, des premiers pas jusqu’au présent, et de préférence géolocalisée), son parcours professionnel, son évolution culturelle, ses habitudes de vacances : Facebook veut tout savoir. Bien entendu, personne ne nous oblige à remplir les cases vides, mais tout est là, joli, à disposition…

Tentant, forcément. Néanmoins, pas de méprise possible, le seul objectif réel réside dans la récolte d’un maximum d’informations pour toujours mieux cibler son audience en publicité et augmenter son chiffre d’affaire de façon exponentielle. Nos conseils “vie privée” Certes plus conviviale, cette Timeline, son nom original, révèle son lot de nouveaux problèmes de configurations si l’on n’a pas envie de tout dévoiler à tout le monde… et bientôt aux moteurs de recherche. Il faut tout d’abord vérifier que cette dernière ne rend pas publics des vieux statuts, photos compromettantes ou ralliements à des groupes débiles qui étaient à la mode à la fin de la dernière décennie. En effet, si vous en doutiez, sachez-le pour de bon : rien n’est perdu avec Facebook, tout est stocké. Une fois le Journal installé, absolument tout remonte à la surface. Profitez donc des avantages de sa nouvelle ergonomie irréprochable et faites le ménage à la chaîne. Sept jours sont à disposition afin de régler les paramètres de confidentialité et mettre en place à sa guise ses informations, avant que le nouveau profil ne soit rendu public. Après, pas de machine arrière possible… Une fois adopté, c’est pour la vie. Enfin, gare aux futures applications frauduleuses promettant de revenir à l’ancienne version, promptes à infecter et détourner les comptes à des fins malhonnêtes.