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Lan Party de Frag’n Fun

Vous habitez dans les Pays de la Loire et vous souhaitez participer pendant un week end à une grosse Lan Party, alors retrouvez la Lan Party: Frag’n Fun Acte 4 organisée par l’association Frag’n Fun. Cet évènement aura lieu du 1er au 3 Octobre 2010 à la Roche sur Yon (85).

A cette occasion, 250 passionnés des jeux vidéos sont attendus. Si vous souhaitez les rejoindre, il vous en coutera 11 euros pour participer aux 4 tournois et 6 euros pour le tournoi Fifa! Les principaux tournois prévus sont :

- Quake 3 Arena : 16 places extensibles à 32 si vous êtes motivés!
- Serious Sam : 32 places
- Quizz Frag’n Fun
- Tournoi Rock Band
- Consoles, Arcades
- Tournois Free: Trackmania Nations, etc.
- Et bien d’autres surprises à venir

De nombreux lots sont prévus pour les meilleurs joueurs de chaque tournois. Pour vous inscrire à la Lan Party de Frag’n Fun inscrivez vous dès maintenant sur: www.fragnfun.org.

Si vous souhaitez observer quelques images des précédentes éditions, rendez-vous sur
www.fragnfun.org/video.php pour visualiser le trailer de l’évènement et découvrir l’ambiance que vous réserve Frag’n Fun.

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Les meilleurs remix de l’imperial march de Star Wars

J’ai sélectionné pour vous quelques remixes réussis de la fameuse marche impériale de Dark Vador…

Une version minimaliste pas dégueulasse…

Une version Hip Hop…

Un bootleg avec lil wayne, twista,…

La fameux Star Wars Gangsta Rap Chronicles

La version Adidas Originals…

Et le Joey Starr wars de DJ Zebra

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Pages web tournantes

Inutile et quelque peu déconcertant, le retourneur d’internet…

Pour tester : http://therevolvinginternet.com/

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Paris en ligne, par où débuter ?

Oyez, estivants ! Il n’y a pas que la sieste, le barbecue et la bronzette dans la vie des vacanciers. Cet été, rajoutez donc une nouvelle corde à l’arc de vos activités : les paris en ligne ! Un brin de wifi, un peu de 3G, et on vous parie que vous allez parier… avec modération, bien sûr.

Légalisés en mai dernier, boostés par Roland-Garros et surtout par la Coupe du monde de football, rejoints par les sites de poker autorisés depuis le mois de juin, les paris en ligne ont le vent en poupe. N’ayant désormais plus peur du gendarme, ou de voir ses gains bloqués quelque part sur un obscur site à Macao, le parieur peut parier tout l’été sans se trouver fort dépourvu – s’il reste raisonnable. Pour ouvrir un compte auprès d’un opérateur agréé, il vous suffit simplement de justifier de votre identité et de votre majorité, de donner vos coordonnées bancaires et de fixer des limites à l’approvisionnement de votre compte et aux sommes misées. Ensuite, pariez : c’est simple comme un coup de clic !

Il ne faut pas s’y tromper : si les paris en ligne sont devenus légaux en France, ce n’est pas seulement pour réguler le marché et prévenir des risques d’addiction en imposant de fortes contraintes aux sites, mais également pour assurer une belle manne financière à l’Etat, auquel jusqu’ici les transactions échappaient. Car même s’il a perdu le monopole qu’il détenait avec la Française des jeux et le PMU, il peut compter sur les jeux sur le net, qui représentent 2 à 3 millions de joueurs en France et 3 à 3,5 milliards d’euros par an. Une somme conséquente si l’on considère que l’Etat taxe à 7,5 % les parieurs sportifs et à 2 % les joueurs de poker. Autres gagnants des paris en ligne, certains médias ou groupes de presse comme TF1, associé à la Française des jeux et à Eurosport Bet, “Le Parisien”, “L’Equipe” et “France Football” liés à Bwin et prochainement à sajoo. fr, mais aussi bientôt “Le Monde”, qui est candidat à la candidature. Proposant le contenu éditorial, ces groupes sont déjà légitimes pour pronostiquer ; de là à gérer eux mêmes les paris, il n’y a qu’un clic Un clic attirant d’autres clics qui pourraient sauver la presse, qui connaît actuellement des difficultés financières. Mais avec la nouvelle légalisation, il n’y a pas que l’Etat ou les gros groupes qui sont gagnants, puisque grâce à elle, le taux de retour des paris est fixé à 85 %. Ce qui, pour un joueur, est toujours plus rentable que le loto, puisque ce taux est par exemple de 15,4 % pour les gagnants du premier rang.

Mais attention : avec la légalisation des paris en ligne, il n’est plus questions de parier sur tout et n’importe quoi comme le gagnant de “Secret Story”, le lieu de vacances du président, ou la star qui va se retrouver topless à la une des journaux people. Fort heureusement, l’été est la saison des grands événements sportifs. Du Tour de France à la reprise du championnat de France de rugby le 13 août, en passant par la Coupe de la Ligue de football, tous les sports dits classiques, les plus appréciés des bookmakers, sont prêts à accueillir vos pronostics endiablés. Moins connues, mais tout aussi passionnantes, d’autres manifestations sportives animeront la saison, comme les championnats d’Europe d’endurance d’équitation jusqu’au 8 août et le concours complet du 19 au 22 août ; le Grand Prix mondial de volley-ball du 6 au 29 août ; les championnats du monde de marathon en VTT jusqu’au 8 août ; les tournois de golf tout le mois d’août ; les championnats du monde de canoë-kayak en eaux plates du 19 au 22 août ; les championnats du monde de triathlon du 26 au 30 août ; ou encore le Grand Prix moto de République tchèque du 12 au 15 août. Et pour finir tranquillement l’été, les championnats du monde de basket-ball du 28 août au 2 septembre, le Tour d’Espagne du 28 août au 19 septembre, et bien sûr l’US Open de tennis du 30 août au 12 septembre. Et grâce aux sports récemment ajoutés sur la liste officielle, les amateurs de natation se régaleront en suivant leurs champions aux championnats d’Europe du 4 au 15 août, les fous du volant leurs stars aux championnats du monde de badminton du 23 au 29 août, et les fans de voile leurs navigateurs préférés lors de la Solitaire du “Figaro” jusqu’au 22 août. Toujours plus surprenant, sachez que vous pouvez désormais parier sur les matchs de pelote basque, ou, et c’est de circonstance au coeur de l’été, sur la pétanque et le jeu provençal. Officiellement et en ligne, rendez-vous donc le 6 août à La Baule et le 20 août à Beaucaire pour deux étapes du Masters de pétanque 2010. Et comme il n’y a pas que le net dans la vie, rendez-vous aussi officieusement, et hors ligne, à l’apéro pour savoir qui va payer sa tournée à l’issue de la partie de boules contre tonton Gégé.

Sur quels sites parier en ligne ?

wincomparator.com
Un site portail comparant les cotes proposés par les bookmakers et les meilleurs bonus des sites de paris en ligne. Idéal pour guider les débutants et pour aider les parieurs plus expérimentés.

friendBet.fr
« Le premier réseau social de paris en ligne. » Un site de paris basé sur l’entraide entre joueurs et la solidarité.

pmu.fr
Du zinc au net, il n’y a qu’un pas que le Pari mutuel urbain a franchi pour devenir le rendez-vous en ligne incontournable des turfistes.

betclic.com
Site de référence porté par son ambassadeur de choc Marcel Desailly, Betclic est un site sûr qui prévient bien les joueurs de l’addiction.

chilipoker.fr
Un site phare de l’univers du poker en ligne, qui pourrait faire son apparition sur la Freebox pour permettre de jouer sans quitter son canapé.

winamax.fr
Vous en rêviez, Patrick Bruel l’a fait ! Promu par l’acteur-chanteurjoueur, ce site de poker propose des offres de bienvenue attractives. Merci qui ? Merci Patriiiick !

pre-arjel.fr
L’organisme régulateur des paris et jeux en ligne, pour tout savoir sur la législation en vigueur.

Les applications iPhone pour parier en ligne

Unibet mobile.unibet.com
Très riche en ce qui concerne le nombre de paris proposés.

SportingBet wap.spotingbet.com
Offre variée et navigation fluide, mais cotes peu élevées.

InterWetten mobile.interwetten.com
Rapide et complet, il propose un guide pour débutants.

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Girls Geek Party

On vous l’avait bien dit ! Si, en 2009, la “geek attitude” est devenue chic, 2010 est bel et bien l’année de sa démocratisation. Pas de meilleure preuve actuelle que les Girls Geek Party, qui unissent depuis un an les filles avec les gadgets… Mais strictement à leur façon ! Explications.

Dans un hôtel particulier, près de la place de l’Etoile, elles sont 200 à se retrouver dans une ambiance feutrée et calme à souhait entre blogueuses technophiles en tout genre. Au programme : démos des derniers gadgets – la télé 3D et l’aspirateur robot de Samsung, les nouveaux Blackberry, le vélo électrique de Matra ou les caméras compactes Flip –, mais aussi créativité, avec happenings artistiques d’ArTrust, séances photos déguisées ou en noir et blanc, et enfin, coin boudoir avec maquillage et soins à gogo. Première surprise : contrairement au stéréotype des geeks masculins, les invitées ne sont ni boutonneuses, ni asociales, ni mal habillées. Elles sont sur leur trente et un, bavardes et contentes de se retrouver IRL (“in real life”, dans la vraie vie, plutôt que via Facebook ou Twitter). Deuxième surprise : l’ampleur de l’événement, et son succès grandissant. La troisième édition de cette soirée plus ou moins trimestrielle rassemble deux fois plus de participantes que la première ; et les places – gratuites – sont parties en moins de deux heures, via la page Facebook des Girls Geek Party. Pourquoi cet engouement ? Sandrine Camus, organisatrice des soirées, a assisté à beaucoup d’événements high-tech pour son propre blog, gamongirls.com. « Je déplorais qu’il n’y ait pas de filles. On me disait que c’était normal, puisque les filles n’aiment pas la high-tech. Je me suis donc lancé le pari fou de les faire venir. » C’est donc en mélangeant « le côté tech et le côté glamour » que les soirées attirent autant de monde, d’après Sandrine Camus. Il faut dire que le coin maquillage, contrairement à la télé 3D, est bondé toute la soirée ; mais d’autres gadgets provoquent un niveau d’intérêt étonnant. C’est surtout le cas de la caméra Flip, l’objet techno préféré des actrices et mannequins. Preuve en est la remise de ces appareils en fin de soirée à une poignée de gagnantes d’un tirage au sort. Les Flip provoquent une vague d’émoi inattendue… mais exemplaire du nouvel engouement féminin pour le high-tech. Ce qui ne veut pas dire pour autant que les filles seraient des geeks comme les autres (garçons). D’après Emanuèle, du blog lespenseesdemanu.com, contrairement aux garçons, « la pure technique n’intéresse pas les filles, mais elles voient plutôt ce qu’un gadget peut leur apporter ». Même son de cloche de la part de Sandrine Camus : « Les garçons vont être curieux des performances, alors que nous le serons de l’ergonomie. Nous allons nous demander : “A quoi cet objet me servira-t-il dans mon quotidien, de mère, de femme, de pro ? Pourquoi vais-je le glisser dans mon sac à main ?” » Mais ce n’est pas l’avis de tout le monde ! D’après Nalexa (pseudo), du blog kerskam.fr, « il n’y a pas tant de différences que ça entre les geeks garçons et filles. C’est la technique qui m’importe d’abord, j’aime bien savoir comment marchent les choses ! » Avis partagé par son amie Sophie, du blog geekanddestroy.free.fr, qui reconnaît toutefois que ce n’est que depuis « ces dernières années que les gadgets sont devenus beaux, notamment sous l’influence d’Apple. Ça aussi, ça aide ! » Rendez-vous est donc pris vers la mi-octobre pour la prochaine soirée, mais attention : pour rester intimes, les Girls Geek Party ne devraient jamais dépasser les 200 invitées. La première geekette venue sera donc toujours la première servie !

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Les 20 pub mac vs pc

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Wii contre Xbox, qui plagie qui ?

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Quels jeux vidéos cet été ?

[caption id="attachment_828" align="alignleft" width="300" caption="Le jeu Beat-it !"]Le jeu Beat-it ![/caption]Les beaux jours sont arrivés… et avec eux une flopée de jeux vidéo incontournables. Notre sélection sur console – pour les casaniers avides de sensations intenses – et sur portable, pour le “casual gaming” tout en bronzant !

Sur console : de l’immersion totale

Se mettre dans les bottes d’un aventurier, dans les jeux vidéo, il n’y a que ça de vrai ! Dans “Red Dead Redemption” (Xbox 360/ PS3, Rockstar Games, environ 70 euros, déconseillé aux moins de 18 ans), un “Grand Theft Auto” version Wild West, on incarne un hors-la-loi obligé de pourchasser ses anciens amis pour sauver sa famille. Graphismes incroyables pour des environnements majestueux ; dialogues piquants et satiriques, aussi bien écrits que délivrés ; moeurs authentiquement crues ; et un système de jeu aux petits oignons : “Red Dead Redemption” est un titre de haut vol.

Splinter Cell : Conviction” (Xbox/ PC, Ubisoft, 50-70 euros, déconseillé aux moins de 18 ans) le talonne de près. Ultra-moderne pour sa part, il nous présente le super-espion Sam Fisher devenu également hors-la-loi, se retournant contre son ancien employeur. Il en résulte un titre étonnamment sophistiqué, qu’il s’agisse de ses trouvailles visuelles (le dernier endroit où Sam a été vu apparaît en ombre ; les objectifs sont projetés sur les murs…), de sa force émotionnelle (l’intrigue ultra-prenante, le sentiment d’être un fauve en chasse) ou de son côté paradoxal (sa difficulté inégale et son renouveau par son retour aux sources de la série). Bref, “Splinter Cell” n’aura jamais été aussi grisant. Le plus grand aventurier vidéoludique fait également son grand retour cet été.

Dans “Super Mario Galaxy 2” (Wii, Nintendo, 60 euros, tous âges), l’indomptable Mario est désormais accompagné de son ultra-craquant compagnon dinosaure Yoshi, et de son frère, Luigi. Le résultat est tout aussi jouissif que son illustre prédécesseur, quoique parfois d’une difficulté très énervante !

Côté déceptions héroïques, “Prince of Persia : Les sables oubliés” (toutes plateformes, Ubisoft, 50-70 euros, déconseillé aux moins de 7 ans) retourne certes aux racines magnifiquement poétiques des “Sables du Temps” (2003), mais apparemment plus pour coller à la sortie du film du même nom que pour marquer l’histoire du jeu vidéo. “Alan Wake” (Xbox 360, Remedy/Microsoft, environ 60 euros, déconseillé aux moins de 18 ans) rate également le coche. Hésitant trop entre “Silent Hill” et “Twin Peaks”, ce thriller vidéoludique n’est ni effrayant, ni bizarre.

Les amateurs d’adrénaline se tourneront plutôt vers les courses survitaminées de “Split/Second Velocity” (Xbox 360/PS3/PC, Black Rock/Disney, 50-60 euros, déconseillé aux moins de 7 ans) ou “Blur” (Xbox 360/PS3, Bizarre/Activision, environ 70 euros, déconseillé aux moins de 7 ans). Les deux jeux perpétuent l’esprit des courses déjantées de “Burnout” en y apportant leur touche personnelle. Pour “Split/Second”, c’est la possibilité d’anéantir l’environnement de la course à des moments clés pour exploser ses ennemis ; pour “Blur”, celle d’utiliser des armes à la “WipeOut“/“Mario Kart”. Les deux se valent en sensations fortes, notamment dans leurs excellents modes en ligne. On prédit juste à “Blur” une plus grande durée de vie face à “Split/Second”, qui pourrait devenir répétitif à la longue.

Dehors : plus prenants que jamais

Sur chacune des principales plateformes de jeux mobiles – la DS et l’iPhone – les jeux portables n’auront jamais été aussi attrayants. Sur iPhone, pour les assoiffés de violence virtuelle, il y a le très intense (et très difficile) jeu de tir “Minigore” (0,79 euros), et pour les fashionistas mélomanes, “Beat It !” (2,39 euros), un jeu musical acclamé par la critique et aux décors en fausse 3D fabuleusement rétro. Quant aux cérébraux, on leur conseillera le jeu de puzzle malin “Peggle” (2,39 euros) ou le très stratégique “Flight Control” (0,79 euros), un jeu aux apparences faussement simples qui se révèle diaboliquement corsé. Sur DS, il y en a pour tous les goûts, mais surtout ceux des enfants… de 7 à 77 ans ! Les shopping addicts craqueront peut-être pour “Repetto : Naissance d’une étoile” (Zigzag/Koch Media, environ 25 euros), le premier jeu à porter la célébrissime marque de chaussures de ballet. Les fans du film de Tim Burton se laisseront, eux, distraire par “Alice au pays des merveilles” (Etrange Libellule/Disney, environ 30 euros), un titre dont les géniaux développeurs français se sont lâchés avec un style dessin animé en noir et blanc. Enfin, fans et puristes seront tentés par le dernier “Pokémon” (plusieurs versions, dont “SoulSilver”, environ 35 euros), qui est livré avec une sorte de tamagotchi pour pouvoir emporter ses bébêtes avec soi. Pratique !

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