Les premiers internautes commencent a avoir de l’âge et avec le vieillissement de la population, le nombre de sénior sur la toile est en train d’exploser. Le blog Bien vieillir est revenu sur ceux que l’on nomme les surfeurs d’argent dans un article récent. Selon les informations publiées sur ce site, depuis une année, le nombre d’internautes âgés de 50 à 64 ans qui utilisent chaque jour internet a augmenté de plus de 60%. Aux USA, les personnes âgées ont elles aussi sucombé aux charmes des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter,ou encore Linkedin. L’évolution de la fréquentation des sites communautaires par les adultes de moins de trente ans est elle par contre en stagnation sur une année. Si l’on compara ces chiffres, on devine l’énorme potentiel que représente la cible des séniors sur la toile.
Pour consulter les autres publication du site bien vieillir telles que celles traitant de retraite taux plein ou de l’assurance vie, rendez-vous sur www.bien-vieillir.net
A l’origine de Lëkki, il y a d’abord un vrai parti pris écologique. Aujourd’hui, alors que la durée de vie moyenne d’utilisation d’un mobile est de 18 mois, il faut entre cinq et sept ans pour amortir les émissions de carbone liées à son cycle de vie. D’où l’idée de prolonger au maximum son temps d’utilisation. Ensuite, parmi les motivations avouées par Maxime Chanson, fondateur de la société parisienne, il y a aussi un petit ras-le-bol du tout techno, du push mail, des réseaux sociaux omniprésents, du nombre d’applis sans cesse plus important. Un téléphone juste pour téléphoner, ou envoyer des textos, ça fait des vacances… Enfin, la vogue du vintage, du rétro et du DIY étant en plus passée par là, le concept de Lëkki tombe sous le sens : dans un esprit “back to basics”, la structure a pour objectif de donner à des portables mythiques des années 90 une seconde existence fashion et colorée. Ces icônes déjà historiques sont donc récupérées, remises à neuf et customisées au moyen d’une peinture gloss déclinée en plusieurs coloris dont un très fun rose shocking, un beau vert prairie et un jaune bien franc.
Aussi, dans la lignée du Motorola StarTAC, c’est désormais au tour du petit Nokia 8210 de se refaire une beauté. A part ça, pour aller plus avant dans la démarche de développement durable du projet, les acheteurs disposent de 24 mois pour retourner leur appareil afin de le recycler au sein d’une filière propre et reçoivent en échange un bon d’achat de 15 euros pour acquérir un nouveau vieux téléphone. En prime, Lëkki s’engage auprès de la fondation GoodPlanet via son programme Action Carbone. Ainsi, chaque mobile rendu à la vie par ses soins fait l’objet d’une compensation financière qui permet d’accompagner des projets associatifs et communautaires de réduction d’émissions dans les pays en voie de développement.
Rien que de bonnes raisons pour céder à l’appel du passé !
Nokia 8210, 80 euros, disponible sur www.lekki.fr, dans les concept stores Black Block et chez Amusement à la Gaîté-Lyrique.
Serait-ce déjà la fin de la crise ? C’est en tout cas ce que pourrait faire croire l’arrivée d’une nouvelle vague de gadgets, soit bien au-dessus du prix moyen, soit totalement m’as-tu-vu, voire superflus (gadgets au sens propre, donc). Mais faut-il ne pas craquer pour autant ?
Les tablettes
Pour une catégorie de produits qui cherche encore sa véritable raison d’être – c’est-à-dire, qui cherche absolument de passer de superflu à essentiel –, il est étonnant de voir autant de tablettes dans les rayons. Surtout lorsque ces dernières, ni vrais ordinateurs, ni gros smartphones, coûtent plus cher que le modèle dominant du secteur, l’iPad. C’est le cas de la Motorola Xoom (environ 580 euros). Censée être à ce jour la concurrente la plus sérieuse de la tablette d’Apple, elle l’est effectivement sur le papier. Dotée d’un processeur “dual core”, cette tablette est particulièrement appropriée pour les jeux en 3D ou la vidéo en streaming, via YouTube ou autres sites similaires. Mais dans la mesure où l’iPad 2 (à partir de 500 euros) gère tout aussi bien les jeux et autres applications gourmandes en ressources, la Xoom n’est-elle pas finalement qu’un luxe superflu ? Pas pour les inconditionnels du Flash (qui n’est pas géré par l’iPad), ni pour ceux qui veulent y ajouter du contenu sans passer par un logiciel (iTunes), ni pour les personnes dotées de bras musclés… En effet, la très solide Xoom pèse plus lourd que l’iPad 2, et son côté massif est accentué par ses courbes, qui la rendent plus dense au milieu. Les plus exigeants – et patients – attendront la rentrée et la sortie de la Sony S2, une tablette à deux écrans qui se plie pour prendre une forme évoquant un sac à main de luxe… La classe, non ? Son prix n’a pas encore été communiqué ; autant dire qu’il devrait être élevé… Quant à la Playbook de BlackBerry (500 euros, à confirmer), on l’attend toujours de pied plus ou moins ferme. Certes, cette tablette fera tourner des applications Android ; mais pour se connecter à internet sans wifi, il faudra le faire via son téléphone BlackBerry. D’après les premières critiques américaines, la Playbook serait davantage du superflu que du luxe. A voir…
Les télévisions
Rien de tel pour montrer sa richesse technologique qu’un beau téléviseur. Et si l’on considère que d’excellentes télés sont disponibles aujourd’hui pour moins de 800 euros, la barre du luxe est en quelque sorte franchie autour de mille euros. D’où la nouvelle gamme “Borderless” de Samsung, des téléviseurs sans cadre apparent, dont le look minima liste pourrait très vite devenir le nouveau standard des écrans plats. Le UE46D7000ZF (environ 1 850 euros), par exemple, est doté d’un écran de 117 cm, d’une technologie LED de pointe (la meilleure possible pour tout téléviseur LCD), d’un affichage 3D si l’on souhaite casquer davantage pour des lunettes, et d’une connectivité permettant d’accéder à une ribambelle de services web (widgets, contenus, apps…). Bref, le top. Et comme ce modèle n’est même pas le plus cher de la gamme, on peut largement faire plus luxe si on le souhaite ! Un peu plus loin dans les prix et la connectivité, on peut ainsi opter pour le premier téléviseur tournant à 100 % sur Android, le système d’opération de Google auparavant réservé aux smartphones et aux tablettes. Avec le Scandinavia de la marque suédoise People of Lava (à partir de 2 500 euros pour le modèle 107 cm) des apps telles que Facebook, YouTube ou Google Maps sont pleinement intégrées afin de faciliter la plongée dans d’autres mondes quand la télé traditionnelle devient trop… traditionnelle. Le Scandinavia est également un téléviseur haut de gamme de par sa finition en HI-MACS®, un mélange entre la pierre et l’acrylique utilisé dans les cuisines ou les bateaux, qui offre un rendu solide, mat, et hors du commun. Pour aller encore plus haut, les fabricants de téléviseurs de luxe ont enfin franchi le pas de la 3D, et bien évidemment, ils ne rentrent pas dans ce nouveau marché par la petite porte. La marque allemande Loewe propose sa nouvelle gamme 3D à partir de 4 190 euros pour un modèle de 102 cm (le Individual Compose LED), sans compter les 150 euros par paire de lunettes 3D. Si la 3D est le plus grand luxe du divertissement contemporain, autant mettre le paquet… D’autant que ces modèles ont la particularité de proposer un enregistreur numérique intégré, capable d’enregistrer en 3D, si cela vous chante. Enfin, si l’argent n’est vraiment pas un obstacle pour vous, autant opter pour l’ultime marque high-tech de luxe : Bang & Olufsen. Le très élitiste constructeur danois lance son premier téléviseur 3D, le BeoVision 4-85, qui sera vendu la bagatelle de 60 000 (oui oui, soixante mille) euros lors de son imminente sortie aux Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que l’écran s’ajuste automatiquement aux conditions de lumière de la pièce ? Parce qu’il comprend un système audio de pointe ? On pense plutôt que c’est parce que le BeoVision 4-85 inclut un moteur qui soulève son écran géant de 216 cm pour le mettre en position de visionnage idéal, révélant son enceinte centrale, et le baisser lorsqu’on l’éteint, Essentiel, non ?
L’audio
C’est évidemment dans l’audio que la tendance luxe a commencé voici un moment. Qui aurait cru que les casques à 300 euros de Beats, la marque du rappeur Dr Dre, cartonneraient à ce point ? Et à raison : leur qualité sonore est hors pair, concurrencée seulement par une poignée de marques comme Bowers & Wilkins, autre fabricant haut de gamme qui s’est imposé avec ses excellentissimes casques en cuir, également à 300 euros. Denon, la marque quasi-imbattable en matière de chaînes hi-fi, vient de se lancer dans ce domaine : le casque AH-D1100 offre une fidélité audio de luxe plus que comparable avec les marques précitées, et ce pour un prix divisé par deux (150 euros). Et comme il s’agit d’un des casques les plus abordables de la marque, les poches profondes pourront facilement monter en gamme ! Enfin, notre choix superflu : quoi de mieux pour aller avec son nouvel iPhone blanc – qui n’a rien de mieux que l’iPhone 4 ! – qu’une paire d’écouteurs intra-auriculaires ultra-design assortis, les a-Jays Four (environ 50 euros) ? Si les plus m’as-tu-vu adoreront la fonctionnalité mainslibres, qui s’annonce plus fiable que sur d’autres modèles, les mélomanes passeront leur chemin : les basses sont presque inexistantes. Côté chaînes hi-fi, pour montrer à quel point on est un audiophile pur et dur, rien de tel qu’une chaîne à tubes, ces drôles d’ampoules que l’on voit au-dessus de certains amplificateurs de luxe. Pourquoi ? D’après Philips (qui propose un modèle d’entrée de gamme à 500 euros, la mini-chaîne MCM906), « le son analogique offert par les tubes rend l’écoute plus agréable pour l’oreille humaine, dont le système auditif n’est pas linéaire… Il fait l’objet d’une distorsion minimale et bénéficie d’une clarté et d’une précision inégalées, pour une qualité audio authentique. » Un retour aux sources dans un monde trop numérique, en somme. Mais pour les vrais puristes, ce son de luxe n’est disponible qu’à partir de 2 000 euros, avec des produits tels que le DV-200, de la marque américaine Dared. Après, un bon ensemble à tubes avec ampli, lecteur CD et enceintes peut aller jusqu’à 11 000 euros, sur des sites tels que www.hifiatubes.com. Des sensations authentiques et pures, c’est également ce que propose l’un des systèmes audio les plus extravagants qu’on ait vu ces derniers temps, semblent venu d’une autre planète. Le Trio Classico du fabricant allemand Avantgarde Acoustic est un ensemble de trois enceintes montées ensemble pour atteindre une hauteur de presque deux mètres, avec un élément principal de plus d’un mètre de diamètre. Fabriqué sur mesure pour les clients les plus exigeants, il offre un résultat sonore – rendu par un mélange de technologie de pointe et du vieux principe amplificateur des cornes en cuivre – qui serait l’équivalent d’un orchestre symphonique dans son salon. Le prix de cet objet hors catégorie, aux formes dignes d’une sculpture ? A partir de 42 000 euros la paire d’enceintes, allant jusqu’à 102 000 euros pour la configuration ultime (avec l’imposant caisson de basses “Basshorn”). Des amateurs ?

Annoncé il y a quelques jours sur le site seo world cup, le nouveau concours de référencement portera le nom de pandaranol en hommage au nouvel algorithme du moteur de recherche Google qui fait le grand ménage dans son indexe en supprimant tout ce qui s’apparente à une ferme de contenu.
Après avoir terminé 4ème pour le concours black hattitude avec ce site et en bas de première page pour le seotons, me voila donc de retour pour tenter de positionner mon nouveau site gigantesque.fr sur la requête Pandaranol.
Bonne chance à tous les participants ! N’oubliez pas que les commentaires ci dessous sont en nofollow, utilisez donc votre pseudo et un commentaire développé et vous serez accepté
Ça y est. Vous avez acheté le smartphone, voire la tablette de vos rêves. Mais que mettre à l’intérieur, maintenant ? Voici notre sélection des meilleures applications mobiles à ce jour.
Pour travailler et s’organiser
Pages (7,99 €) est l’app de traitement de texte d’Apple, pour iPad. Plus light qu’un Office, Pages est évidemment ultra-simple à utiliser, permettant notamment d’insérer facilement ses photos dans ses docs, puis de partager ces derniers aux formats .doc ou .pdf. Pratique, même si taper sur le clavier de l’iPad reste assez pénible. Sinon, pour ne jamais perdre ses sources d’inspiration, Evernote (gratuit, toutes plateformes) sauvegarde en ligne pages web, images, sons, tweets et plus encore. Elle est talonné de près par Instapaper (version light gratuite, sinon 3,99 €, iPhone et iPad), qui permet de relire ses pages favorites, même hors connexion. Idéal pour le métro… Enfin, Dropbox reste le service de stockage en ligne incontournable avec ses 2 Go d’espace gratuit et son interface épurée : son app (gratuite, toutes plateformes sauf Windows Phone 7) donne accès à tous ses fichiers directement sur son portable. Un must.
Pour s’amuser en famille
Rien de tel que son bel appareil mobile pour occuper ses enfants ! Surtout si l’on a téléchargé quelques vieux classiques remis au goût du jour… Le Trivial Pursuit (0,79 € sur iPhone, prix variables sur d’autres mobiles) permet de tester sa culture générale en famille, où que l’on soit ; et avec le Monopoly (0,79 € sur iPhone, 7,99 € sur iPad, prix variable sur d’autres mobiles), agrémenté de moult graphismes et animations, on peut faire de sa descendance de véritables magnats de l’immobilier. Sinon, “Charles Peattie’s Animal Alphabet” (2,39 €, également sur iPhone) permet aux plus petits d’apprendre tout en s’amusant – en anglais, en plus ! – avec un charmant dessin animé pour chaque animal.
Pour jouer
Et si la nouvelle génération de jeux immersifs était non pas sur console, mais sur tablettes ? “Dead Space HD” en était le premier indice ; “Superbrothers : Sword & Sworcery EP” (iPad et iPhone, 3,99 €) en est un nouveau. Ce jeu d’aventure drôle, décalé et beau est dessiné totalement en gros pixels à l’ancienne. Très expressif, il profite à fond de l’ergonomie de l’iPad, puisqu’il faut l’incliner à la verticale pour se battre, ou toucher différents parties de l’écran pour déclencher des sorts. Le tout est agrémenté d’un habillage sonore exquis. Du génie pur, en somme. Sinon, les jeux de voiture nous happent de plus en plus, notamment sur tablette. Comme on n’a qu’à incliner l’appareil pour tourner, l’effet décoiffant est immédiat ! “Real Racing 2 HD” (7,99 €) avance à une vitesse époustouflante sur iPad 2, et la série de courses urbaines “Asphalt” (prix variable selon la version) continue d’offrir des sensations fortes, et ce sur toutes plateformes. Enfin, ce sont toujours les puzzles et jeux d’adresse qui cartonnent le plus, “Angry Birds” en tête (prix variables selon la version, toutes plateformes). Mais pour une expérience alternative, nous vous conseillons “Edge” (2,39 € sur iPhone, 1,12 € sur Android), un jeu au design minimaliste où il faut guider un cube multicolore à travers des parcours plus périlleux les uns que les autres.
Pour la musique
L’astucieuse Soundtracking (gratuite, iPhone) permet – enfin ! – de partager via Facebook, Twitter ou Foursquare la musique que vous écoutez à l’instant T, de préférence avec un extrait sonore. Toujours dans le partage, avec Tap DJ (0,79 €, iPhone), on peut mixer deux morceaux présents sur son téléphone et ainsi briller en soirée. Le plus abstrait Thicket (1,59 €, iPhone et iPad) permet quant à lui de créer de la musique en touchant son écran de différentes façons. Enfin, avec l’app de l’excellentissime Soundcloud (gratuite, iPhone et Android), on peut enregistrer tout son qui nous tombe dans les oreilles pour le sauvegarder en ligne, et écouter les dernières créations des artistes les plus pointus.
Pour l’image
Nos smartphones remplacent progressivement les appareils photo et vidéo compacts, et une véritable flopée d’apps accompagne ce phénomène. Qu’il s’agisse de Pano (1,59 €, iPhone), qui fusionne plusieurs photos pour en faire de jolies panoramiques ; de Color (gratuite, iPhone et Android), qui fusionne toutes les photos prises sur iPhone dans le même lieu par les utilisateurs de l’app ; ou d’Instagram (gratuite, iPhone), qui facilite le partage de ses photos via les réseaux sociaux, le choix est vaste. Côté video, saluons enfin l’arrivée de l’app du YouTube des créatifs, Vimeo (gratuite, iPhone, bientôt sur Android et iPad), qui permet notamment de monter ses vidéos sur son mobile ! Ce qui reste la fonction principale d’iMovie (3,99 €, iPhone et iPad), une app toujours très agréable à utiliser.
Pour BlackBerry
Hélas, les possesseurs de BlackBerry n’ont toujours pas grand chose à se mettre sous la dent niveau apps. Mais il y a des exceptions, comme le beau et simplissime jeu de puzzle Pixelated (gratuit ou 2 €), ou l’adaptation “BB” des apps les plus connues, comme Foursquare ou Shazam (gratuites). Et il y aura toujours l’app que les autres n’ont pas : BlackBerry Messenger, ou BBM, permet de chatter entre possesseurs de BB, de façon ultra-efficace et surtout gratuite. Pour le soleil ! Terrace and Sun (gratuit, iPhone ou via www.terraceandsun.com) indique les horaires d’ensoleillement des terrasses parisiennes, café par café. Essentiel par les temps qui courent !
Là où l’on attendait Google ou même Apple en pionnier sur le terrain du “cloud computing” associé à la musique, Amazon prend tout le monde de court et propose à ses clients américains son Cloud Drive. Présentation et mise en perspective d’un service finalement pas si révolutionnaire.
Sur toutes les lèvres depuis des mois, le “cloud” consiste à virtualiser ses propres données et leur utilisation. Plus besoin de les stocker en local sur son ordinateur, tablette ou smartphone, il suffit de les placer sur un serveur distant administré par une entreprise tierce et de les utiliser à partir de l’endroit où l’on se trouve, quel qu’il soit. Appliqué par Amazon, Cloud Drive permet ainsi de gérer et de profiter en streaming de sa musique, de ses photos et de ses vidéos directement à partir de l’espace alloué, avec l’assurance de ne plus jamais perdre ses données. C’est gratuit pour les 5 Go de base, et il sera aussi bien possible d’y stocker directement les mp3 achetés sur Amazon que d’y importer ses propres chansons à partir de son disque dur. Pareil pour les films. Un album digital acheté dans l’année, et le client se voit offrir alors 20 Go de capacité. Et pour chaque giga supplémentaire, il faudra débourser l’équivalent d’un dollar par an (100 giga = 100 $). Pour le moment, son utilisation passe par un player maison pour le moins rudimentaire ou une application Android. Amazon étant en froid avec Apple, il n’y a pas d’applications iOs pour iPhone ou iPad prévues pour le moment.
Aujourd’hui, fort de son expérience en matière de cloud B2B, Amazon a décidé de griller la politesse à ses concurrents, quitte à prendre de vitesse ses partenaires : les maisons de disques. Surprises, ces dernières menacent de recourir à une action en justice si Amazon ne s’assoit pas à la table des négociations. Mais le problème pour elles, c’est que ce dernier n’a aucune raison de négocier : streaming ou non, le Cloud Drive s’apparente à un disque dur externe. L’utilisateur envoyant et n’écoutant que sa musique personnelle, les licences de téléchargement couvrent en toute logique cet usage. Avec un service aussi rudimentaire, Amazon ne prend pas les risques qui ont valu des problèmes judiciaires aux sites innovants en leur temps, tels Beam It ou Mp3 Tunes. Le lecteur de musique en ligne Deezer propose lui aussi un service similaire à ses clients premium, avec la possibilité d’uploader sans limite de taille ses mp3 afin de les écouter ensuite en streaming. Google et surtout Apple, en pleines négociations avec l’industrie musicale, se contentent comme d’habitude d’observer leurs concurrents qui essuient les plâtres avant de rafler la mise avec un produit mieux pensé et plus intuitif. Pour peu qu’on croie un minimum à l’étude Cloud Dividend d’EMC, le marché de l’informatique en nuage s’annonce juteux pour tous les secteurs d’activités confondus en France : il prévoit 163 milliards d’euros de chiffre d’affaires et la création de 470 000 emplois pour 2015. La future bataille du cloud s’annonce palpitante… et acharnée.
Déjà présentée fin 2009 dans un dossier sur le microblogging, la plate-forme Tumblr a, depuis, confirmé les espoirs placés en elle, et plus encore. Profitons de son passage à la langue française pour faire un état des lieux et explorer quelques-uns de ses nouveaux usages.
Au croisement des chemins du blog traditionnel, des déjà mythiques 140 caractères de Twitter et du partage de Facebook, se situe Tumblr, pur produit créatif newyorkais imaginé en 2007 par David Karp, alors tout juste âgé de 24 ans. Très vite convaincu du besoin des internautes de se tourner vers plus de simplicité, de réactivité et d’interactivité, il imagine une interface intuitive où les connaissances en “html” sont superflues. Pas d’installation hasardeuse, fini les configurations à rallonge, aux oubliettes les limitations rigides. Fort d’un design moderne s’appuyant sur la créativité de ses membres, chaque blog peut changer d’habillage d’un simple clic sans rien perdre de son élégance. Pour peu de ne pas tomber, bien entendu, dans le mauvais goût criard affiché par certains graphistes amateurs… Aujourd’hui, la plate-forme de microblogging connaît une croissance exponentielle : environ soixante millions de comptes ouverts pour plus de cinq milliards de pages vues par mois. Des chiffres astronomiques témoignant de l’engouement contagieux dont jouit ces derniers mois Tumblr, service clés en main, gratuit, basé sur une logique de réseau social et de partage.
Texte, photo, citation, lien, discussion, audio ou vidéo, peu importe le cadre et le support, poster sur Tumblr se révèle d’une facilité déconcertante, tout comme suivre ses amis ou ses blogs préférés. Fonction à succès, à l’instar du “partager” de Facebook, “rebloguer” permet en un clic de repomper n’importe quel contenu croisé ici ou là et de l’afficher sur son mur. Peu de scrupules sur les crédits et un grand sens du partage sont à l’origine de la naissance d’une communauté aussi riche qu’hétérogène. Dans ces conditions, pas étonnant de chercher les plus grands succès du côté du “lol” (“meme”, “gif” animé…), et plus récemment de la mode. Support idéal des fashionistas (blog visuel design, photos en haute résolution, reblog instantané, etc.), Tumblr est en passe de devenir un passage obligé pour les marques, dont les collections ou actualités se voient vite rediffusées en nombre. Adopté également par le milieu gay pour sa facilité à diffuser rapidement photos et vidéos, il s’est mué en site de rencontres arty et original. Fidèle à la volonté de son créateur de permettre à « tout le monde de s’exprimer comme bon lui semble », Tumblr se révèle jour après jour comme l’un des plus fascinants bacs à sable du web.
En mêlant les aspects ludiques et interactifs de l’internet et la rigueur du journalisme, les webdocumentaires révolutionnent la manière de montrer le réel. Une expérience unique, à portée de clic.
Un documentaire à la télé ou au cinéma, c’est un début, un milieu et une fin, point. Mais pour peu qu’on se pose des questions ou qu’on veuille aller plus loin, ça se complique. Il faut prendre le temps, faire des recherches, trier les infos… Laborieux et peu pratique. Avec l’arrivée du webdocumentaire, dit webdoc, oubliez tout ça. Cette forme de documentaire multimédia (utilisant la vidéo, la photographie, le son et le texte) diffusé sur internet propose une histoire principale et des chemins adjacents. Vous pouvez ainsi vous arrêter à un moment du récit, cliquer sur des objets ou sur un “personnage”, obtenir plus d’infos, revenir à l’histoire et en ressortir pour profiter d’une galerie photo ou de l’interview d’un spécialiste… Vous vivez alors une expérience unique et enrichie, un visionnage qui vous ressemble, loin de la linéarité du documentaire classique. Tout est allé très vite pour le webdoc. En trois ans, il s’est complexifié, professionnalisé, proposant de nouvelles interfaces, exploitant au maximum l’interactivité du net. En 2007, “Voyage au bout du charbon”, l’un des premiers du genre, relatant les conditions de travail dans les mines chinoises, proposait un récit à la première personne. L’internaute devait alors choisir entre plusieurs options, sur le modèle des livres dont vous êtes le héros. En 2010, “Prison Valley” traitant du système pénitentiaire américain, véritable industrie dans un pays en crise, allait plus loin. Tout au long d’un film de 58 minutes, des modules indépendants clignotent au bas de l’écran, calés sur la tête de lecture. Derrière les prospectus et les Polaroids, c’est une quarantaine d’éléments sonores, visuels et textes qui sont proposés à l’internaute. Une application iPhone, la mise en place de réseaux sociaux et quelques “tchats” avec des spécialistes du sujet (membres de l’Observatoire international des prisons ou du syndicat des surveillants de prison) complètent l’aspect interactif du projet. Avec 600 000 visionnages en dix mois, “Prison Valley” fait un carton.
Mais attention, pour Joël Ronez, responsable du pôle web d’Arte et producteur de “Prison Valley”, « le webdoc n’est pas un gadget. C’est avant tout une histoire forte et bien menée, il ne faut pas tomber dans l’écueil du zapping. » En 2008, la chaîne franco-allemande fait le pari d’investir dans ce documentaire à l’ADN modifié, en devenant producteur de contenu et non simple diffuseur. Trois ans plus tard, la chaîne est devenue une véritable locomotive du webdoc en France. Joël Ronez poursuit : « Le web est un média adulte. L’idée pour Arte était d’offrir autre chose qu’un simple copier-coller de programmes télés déjà existants. »
Depuis son coup d’envoi avec “Gaza/Sderot, la vie malgré tout”, un recueil de témoignages d’habitants de deux villes situées à la frontière israélopalestinienne, la chaîne a produit onze programmes avec la rigueur éditoriale qu’on lui connaît. Le responsable d’Arte Web précise : « Une vraie investigation, une vision proche de l’héritage du documentaire cinéma plutôt que du reportage, un point de vue d’auteur fort et un parti pris dans la réalisation, c’est ce que nous recherchons. » Mêmes exigences pour le quotidien “Le Monde” et sa page Lemonde. fr/ webdocumentaires, où les thématiques tournent autour de grands faits sociaux et culturels contemporains. Pour Boris Razon, rédacteur en chef du Monde. fr, le webdoc permet aussi aux rédactions d’expérimenter de nouvelles façons de traiter les sujets et agit en véritable outil de formation interne, à une époque où la presse écrite vit un profond bouleversement dû au net et à l’arrivée des tablettes de type iPad.
Si le webdoc remporte un franc succès, la question du modèle économique reste posée. Aujourd’hui, un webdocumentaire est financé par trois sources : le Centre national de la cinématographie, la société de production et le média diffuseur. L’internaute n’a rien à débourser… pour l’instant. Louis Villers, fondateur du site webdocu. fr, reste optimiste : « Certains voient son avenir dans les tablettes, d’autres dans des versions premium, donc payantes, des grands sites d’information. D’autres encore, dans son aspect plurimédia : un webdoc peut accompagner un livre ou une diffusion télé, qui ont déjà un business model bien établi. Une chose est sûre, le webdoc est devenu incontournable, le modèle économique va donc se mettre en place doucement. » Aujourd’hui, de plus en plus de marques et d’institutionnels se lancent dans l’aventure, conscients de l’efficacité du webdoc en tant qu’outil de communication. Pour Charles-Henry Frizon, rédacteur en chef chez Capa Entreprise, le webdoc est un vrai plus : « Dans un film institutionnel, le discours marketing ou statistique a souvent du mal à passer. Le webdoc propose une situation sensible et visuelle qui est le film, et tout ce qui est de l’ordre de l’info est traité par l’interaction, l’animation, l’infographie. On gagne sur tous les plans : en attractivité et en lisibilité. » Alors que toutes les possibilités du webdocumentaire ne sont pas encore entièrement exploitées, certains sont déjà en train de défricher d’autres terres. Arte vient ainsi de lancer “Addicts”, la première webfiction interactive… Tout va vite, très vite, alors que les “webspectateurs” que nous sommes commençons à peine à nous adapter aux infinies possibilités de ces nouveaux modes de narration.
Pour le meilleur et pour le pire, les réseaux sociaux n’ont de cesse de cannibaliser le web. Deux nouveaux noms sont récemment apparus de manière plus ou moins insistante à travers la toile : Quora et Diaspora. Présentation, caractéristiques, utilité et perspectives de ces deux sites clés en 2011.
En ce début d’année, la nouvelle coqueluche américaine dans le domaine des réseaux sociaux se nomme Quora. Jeune site monté par Adam d’Angelo (un ancien fondateur de Facebook) en juin 2009 et devenu public sur invitation un an plus tard, Quora compte déjà un peu plus de 500 000 membres. A première vue, rien de révolutionnaire dans son concept collaboratif, à mi-chemin entre les Yahoo Answers, Twitter et Facebook : poser des questions ou y répondre sur des sujets précis dans à peu près tous les domaines imaginables, suivre les “topics” et les différents intervenants, etc. Son succès fulgurant, il le doit d’abord à son élitisme (inscription sur invitation, obligation d’intervenir sous son vrai nom) et à l’expertise de ses utilisateurs, au départ issus de la Sillicon Valley puis des différents acteurs du web. Ici, les kikoulol mondiaux et trollers cachés sous des pseudos du genre KevinBoGoss94 n’ont pas leur place et se font rapidement éjecter par des veilleurs zélés. Avec sa réputation en jeu sur chaque intervention, le contenu devient vite référence et se révèle une mine d’informations à la richesse conséquente. Qualité avant quantité, donc. D’où la question que l’on se pose tous : comment conserver cette ligne directrice tout en s’ouvrant au monde ? Aujourd’hui, Quora semble tellement prometteur que des investisseurs n’ont pas hésité à lui apporter récemment 11 millions de dollars, avec une valorisation de 100 millions à la clé. Join the Diaspora ! L’histoire est belle. En plein scandale Facebook à propos du viol de l’intimité des internautes par les désirs d’hégémonie de Mark Zuckerberg, quatre étudiants new-yorkais se proposent d’élaborer un Facebook alternatif. On y maîtriserait sa vie privée et ses informations clés en les hébergeant soi-même et en les partageant sur le principe du peerto- peer. Pour se lancer, les créateurs de Diaspora ont lancé un premier appel aux dons dont la récolte de 200 000 dollars en quelques mois a dépassé les espérances les plus folles. Pour la petite histoire, un certain Mark Z. y a contribué avec une grosse somme en affirmant que « c’était une bonne idée ». Machiavélique. Aujourd’hui, alors que le code source est mis à la disposition des développeurs, des voix commencent à s’élever pour railler une complexité peu encourageante. De plus, une installation même simplifiée, façon WordPress, devrait logiquement rebuter le grand public et Diaspora ne s’adresserait alors plus qu’à une poignée de passionnés un peu geek. Dans ces conditions, difficile d’y voir un concurrent sérieux et crédible. Malheureusement, rien de plus qu’une bonne idée, donc…
Cette année, tous les gadgets seront forcément connectés ; le web sera social ou ne sera pas ; le jeu vidéo se libérera des consoles… Bref, la technologie sera plus omniprésente que jamais. Nos prévisions pour tout voir venir, dès maintenant !
1. Partout tu joueras
Le “social gaming”, ou les jeux ultrasimples sur Facebook, aura été la tendance clé de 2010. Des titres comme “Farmville” comptent des millions de joueurs réguliers, qui dépensent sans compter pour améliorer leurs fermes et personnages virtuels. Sans oublier les jeux mobiles : d’après les analystes de Juniper Research, ils généreront 8 milliards d’euros d’ici à 2015, soit le double de 2009. Bref, en 2011, le “ludisme” s’immiscera un peu partout : Foursquare (voir ci-dessous) fera ainsi un jeu de notre vie sociale.
2. Une tablette il te faudra
Notre nouveau réflexe en s’affalant dans le canapé n’est plus d’allumer la télé, mais d’ouvrir son ordi portable. Contexte propice, sans doute, au développement des ordis “tablettes”, l’iPad en tête. Selon les experts, il se vendra 80 millions de tablettes par an d’ici à 2015, contre quelques millions seulement l’an passé. Deviendront-elles déjà mainstream en 2011 ?
3. Sur Facebook, absolument tout tu feras
Nous passons désormais plus de temps sur Facebook que sur n’importe quel autre site : 500 milliards de minutes cumulées par mois. Il est donc fort possible qu’en 2011, les “fan pages” Facebook deviennent plus importantes pour les marques que leurs propres sites web, d’autant qu’on peut désormais y faire son shopping, grâce à d’astucieuses apps comme Boosket.
4. Au piratage, du mal à resister tu auras
Malgré les actions des ayants droit – Hadopi, sites de téléchargement et streaming légal –, le piratage a fortement progressé en 2010. On estime que le film “Avatar” a été téléchargé une fois et demi plus que “Star Trek”, le film le plus piraté de 2009 ; et en Grande-Bretagne, trois fois plus de chansons auront été acquises illégalement que légalement l’année dernière. En 2011, il faudra être fort pour résister à la tentation…
5. Une app pour tout tu trouveras
En 2011, les investisseurs miseront sur les start-ups créatrices de nouvelles applications (“apps”) en tous genres. Résultat : la valeur du marché des apps mobiles augmentera de 60 % d’ici à 2014. Quel impact sur nous ? Une qualité et une quantité d’apps démultipliées par rapport à aujourd’hui, et pas uniquement pour l’iPhone : il en faudra également pour les tablettes, les télés connectées, et même les frigos connectés à l’internet… Eh oui !
6. En te localisant, tu économiseras
Nouvelle mode de 2010, la géolocalisation deviendra vraiment utile en 2011. Les enseignes françaises commenceront à l’utiliser en masse, suivant l’example de Flunch qui propose déjà un café gratuit pour tout “check in” (enregistrement) via Foursquare dans l’un de ses établissements. Sans parler de la folie des bonnes affaires provoquée par Groupon, le site où l’on se met en bande pour gagner la réduction du jour…
7. Devant un spectacle de projection mapping, “wouah !” tu t’exclameras
Imaginez des peintures en trompe-l’oeil se transformer en animations multicolores : cela s’appelle le “projection mapping”. En 2011, il arrivera forcément près de chez vous. Vu en 2010, notamment pour le lancement d’une nouvelle boutique H&M, le procédé consiste à projeter des images en haute définition sur des surfaces telles que la devanture d’un magasin. Il est ainsi possible de faire croire que le bâtiment s’écroule, s’illumine, explose… Les possibilités sont infinies !
8. Sur un nuage tu vivras
Après les e-mails, 2011 verra encore plus de services passer au “cloud computing”, c’est-à-dire 100 % web. Nous adorons déjà la musique en streaming de Spotify : espérons pour 2011 une version “cloud” de iTunes et un concurrent français de l’excellent service de streaming de films américain Netflix. Enfin, avec Chrome OS et Jolicloud, les systèmes d’opération passeront totalement au nuage. Les meilleurs ordis ne seront donc plus les bêtes de courses capables de faire tourner de grosses applications, mais ceux qui marchent le mieux avec le “cloud”.
9. Dans le multitasking, tu t’éparpilleras
Je regarde la télé en tweetant, j’écris un SMS au lieu de parler à mon compagnon de table au restaurant, je vérifie Facebook sur mon smartphone au lieu d‘engager une vraie conversation… En 2011 plus que jamais, je serai “là” tout en étant ailleurs. Au risque d’offenser ses vrais proches ? Une chose est sûre : une nouvelle “étiquette” technologique reste à inventer.
10. Tes vacances technologiques tu prendras
En 2011, nous serons plus connectés que jamais, et l’envie de se débrancher totalement deviendra irrésistible. Il faudra donc au moins abandonner son smartphone en partant en vacances, voire carrément supprimer son compte Facebook, comme nous le conseille si bien cette vidéo, parodie d’un célèbre clip de Bob Dylan. A méditer !
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